FICHE LECTURE DU COMITE SUD SUR AU NOM DE LA MÈRE DE ERRI DE LUCA

 

Vie et Œuvres

Ecrivain Italien, né à Naples en 1950.

Avoir écrit plusieurs œuvres sous trois éditions à savoir : édition Verdier, Mercure et Gallimard dont quelques titres que voici : Le contraire de un, comme une langue, Le chanteur muet, etc.

En résumé

Nous référant sur l’un de paragraphe repris ci-après : « La grâce, c’est la force inhumaine d’affronter le monde seul, sans effort de le défier en duel tout entier sans même se décoiffer. C’est un talent de prophète. C’est un don et toi du l’as reçu. Tu es pleine de grâce. »

L’auteur nous montre que tout ce qui dérive du surnaturel peut apporter plusieurs effets positifs mais les faits différents les uns aux autres dont notamment le mystère de la nativité de l’enfant Jésus que Marie a dû porter dans ses entrailles par l’action du souffle de la parole et non pas par une semence qui proviendrait de Joseph. Il est impérieux pour nous d’avancer seuls dans la poursuite d’un but en mettant une espérance, un talent, un temps, un délai, un renoncement dans la prise d’une décision libre et responsable afin de renoncer aux préjugés pour l’accomplissement d’un amour universel et de la sagesse.

Evitons nos charges affectives telles que la peur, l’anxiété, la joie, la manipulation et soyons capables de répondre à nos ultimes missions sans parti pris ou sentiment. Tous les fleuves vont à la mer et celle-ci ne remplit pas.

Parallélisme

Avec notre travail de bâtisseurs de pont de paix en faisant l’effort d’accepter nos cibles car, nul n’est parfait dans ce monde. Acceptons notre semblable avec ses différences en privilégiant beaucoup plus l’amour universel, la sagesse et aussi nous sommes des eaux courantes appelés par la mer à la remplir mais, par une obéissance accrut.

Travailler en synergie pour aider, sensibiliser le monde au respect de la vie dès son commencement. Un travail des parents qui ne s’arrête pas à la naissance mais, qui est un processus d’accompagnement psychologique, éducatif jusqu’à l’âge adulte.

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Sous le signe de la Semaine des Afriques

Dans le cadre de la Semaine des Afriques dont le thème cette année est « Génération XXI : La technologie, l’humanisme et l’art s’invitent en images et en mots pour la RDC… », la médiathèque Jacques Ellul de Pessac propose une sieste littéraire documentaire le 30 mars 2019.

Confortablement installé-es dans un transat, vous écouterez des morceaux choisis entrecoupés de séquences vidéos ou de vignettes BD, prenant appui sur ces documentaires :

* Des Robots roulage intelligent nés à Kinshasa capitale de la RDC

* Discours du Dr Denis Muckwege Prix Nobel de la Paix 2018

 

* Kinshasa Symphony

 

Ce moment sera suivi d’échanges autour de ces lectures et de ces images documentaires.

 

 

 

 

 

 

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SIESTE LITTERAIRE DU COMITE DE LECTURE NORD

Dans le cadre du Festival AlimenTerre et du Festival des Solidarités, le Comité Nord a animé une sieste littéraire « coinçons la bulle ». Elle s’organisait autour de plusieurs temps :

1/ Accueil et Présentation du Comité de lecture, du Collectif Pessac Solidarités, du Festival des Solidarités et AlimenTerre.

Musique

2/ Séquence « Nos terres ! » 

* Lecture extraits de « La vie à tout prix ! » de François Mpamba Kamba

* Projection BD réalisée par des enfants hébergés à l’ORPER (Oeuvre de Reclassement et de Protection des Enfants de la Rue à Kinshasa en RDC), « La forêt de Masikini »

* Lecture et projection de la planche de Kash 

* Projection et lecture des dessins Iturria « La vie comme elle va »

3/ Séquence MBOTE KINSHASA BD issue de film « Debout Kinshasa ! »

* Présentation de la BD : le livre, scénario de Sébastien Maître et illustrations de Kash et focus sur les petits métiers de la rue

* Lecture de planches concernant les petits métiers

* KASH son auteur dessinateur 

* Projection dessins d’enfants de l’ORPER sur les petites métiers de la rue 

* Projection bande annonce du film « Debout Kinshasa »

4/ Echanges et convivialité 

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Première rencontre de septembre du Comité Sud

Les membres du Comité de Lecture Sud :

Tony Akundi, Annette Wanzio, Freddy Ikele, Étienne Maleke, Bobette Gendumba, Guy Bossa, Francine Bakosani, Georges Kabongo, Augustin Tshimbombo et Hermine Kabongo.

Rencontre avec Père Ange-Albert

C’est avec une grande émotion et une grande joie que nous avons pu assister à la rencontre, organisée par Coeur Soleil, avec le directeur général de l’ORPER, Père Ange-Albert Kufwakuziku. 

DERNIERE RENCONTRE DU COMITE NORD AVANT LES GRANDES VACANCES

Le premier semestre du Comité Nord s’est terminé autour de délicieuses agapes… Depuis 2011, ce sont 41 livres qui ont été lus ! Ceci a permis d’enrichir nos connaissances littéraires, culturelles. Nous sommes très fiers et heureux de pouvoir continuer cette belle aventure humaine ! 

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Concours de plaidoiries des lycéens 2018 / Mémorial de Caen

survivre Rachel Mwanza

Le second prix a été attribué à deux élèves pour leur plaidoirie sur les enfants dits sorciers en RDC, particulièrement à Kinshasa.

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Fiche de lecture du Comité Sud sur La Mercedes qui saute les trous de Batukezanga Zamenga

Résumé

Environnement de crise au Zaïre, nomination de Mr. Jean Jacques appelé Mr. Diur à la tête d’une entreprise ; occasion pour tout le village de se réjouir.

Emira uni : Société des Chauffeurs, magouilles pour trouver ou acheter du carburant. Il faut faire 3 jours à la belle étoile et faire la queue, car le produit est devenu très rare. Les chauffeurs malins s’enrichissent en revendant le carburant à un prix plus élevé.

Carl, chauffeur du Patron est entré dans cette magouille, il transporte même les passagers frauduleusement (taxi).

C’est une illustration : la voiture qui roulait à vive allure se retrouve dans le 1er trou, ensuite 2è et 3è ; alors le patron qui est une autorité de l’Etat s’en prend au chauffeur, celui-ci ironise, ‘’Patron ! achète la Mercédès qui saute les trous’’ comme qui disait : au lieu de t’en prendre à moi, tu fais parti des gens qui dirigent le pays ; c’est à vous de réparer les routes et décrisper la crise.

  • Eviter de tomber dans les forfaits.

  • Parlant des faits qui sont évoqués dans le livre, nous les vivons jusqu’à présent.

Parallélisme avec notre travail

Les fausses croyances, l’ignorance : il faut beaucoup de séances des formations tant au niveau professionnel que dans les familles (ex. : des enfants accusés de la sorcellerie suite à une maladie ou aussi la drépanocytose, etc.).

  • Certaines personnes sont devenues malhonnêtes dans leurs milieux de service parce qu’elles sont mal rémunérées.

  • La jalousie, le vol ainsi que d’autres inégalités sont à bannir.

Marchons prudemment dans la vie car il y a plusieurs trous (les embuches et obstacles). Soyons sages, n’envions pas les autres et préservons nos acquis.

Patrons, pensez à vos ouvriers, ne travaillez pas seulement pour vous-même mais pour le bien être de tous.

Augustin TSHIMBOMBO

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Fiche de lecture de Willy sur Samantha à Kinshasa de Marie-Louise Mumbu

C’est du français, mais un autre français qui justifie 15 pages de lexique en début d’ouvrage. Même si certains mots sont des noms propres ou de lieu, on ne peut pas deviner qu’un yaya est un grand-frère, un(e) sosamambu, quelqu’un qui cherche des noises, un bureau, non pas un meuble, mais une deuxième femme (ou deuxième, ou troisième…) installée « le plus officiellement possible » mais pas épousée et dont le domicile est un foyer parallèle pour l’homme.

Kinshasa est un autre monde, déglingué et délicieux que Samantha passe en revue dans l’avion qui l’en éloigne. En bonne journaliste elle en brosse un panorama stroboscopique : tranches de vies courtes et percutantes qui se complètent s’additionnent… Le départ semble définitif et plein de nostalgie. Car malgré cette vie perpétuellement au bord du précipice, de l’implosion, de l’explosion… ça tient comme avec des bouts de ficelle qui porte un nom : article 15. Un méga système D de la débrouille dans un univers de corruption au plus haut niveau, quelque soit le pays. Car autour de « Kin », c’est mouvant : « L’ex-propriété privée du roi des Belges, Léopold II, devenue le Congo Belge, puis l’État indépendant du Congo, puis Congo démocratique, puis devenue Zaïre, redevient la République démocratique du Congo. »

En remontant dans le paragraphe : « Cela fait dix ans que le pays a changé et tout y est passé. Le nom, le président, le drapeau, l’hymne national, le climat, la superficie, la population, les logiques de vie, etc.. » On s’invective, on se vole, on se rançonne, on meurt comme on respire, on se maudit, on marchande son corps… Et pourtant. À Kinshasa règne aussi la joie de vivre de ceux qui n’ont rien. Le petit miracle de l’instant présent imposé. Samantha produit des passages savoureux, d’autres plus difficilement compréhensibles pour le francophone de base, en dépit du lexique.

Malgré son attachement viscéral à cette ville si humainement riche (la richesse matérielle étant réservée à quelques-uns), Samantha finit par émigrer avec la prémonition de l’héroïne. Car celle qui lui a donné la vie, Marie-Louise Mumbu, dite « Bibish » finira par faire comme elle quelques années plus tard.

 

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